Accueil Le blog

Chantier raconté — Saint-Aubin-des-Coudrais

Un grisard près de la maison : abattre un arbre mort, et finir le travail jusqu'à la souche, à Saint-Aubin-des-Coudrais

L'arbre au sol après l'abattage sur charnière directionnelle, à Saint-Aubin-des-Coudrais

À Saint-Aubin-des-Coudrais, tout près de La Ferté-Bernard, la journée s’est faite sous la pluie, et elle valait le déplacement. Au programme : un grisard, comme disaient les anciens (un arbre mort, sec sur pied), planté trop près d’une habitation, et un tilleul dont les branches envahissaient tout et dont les racines s’attaquaient à la dalle de la maison. Un arbre mort près d’une maison, ce n’est pas un décor : c’est un compte à rebours.

Le grisard : un arbre qu’on ne grimpe jamais

Règle absolue du métier : on ne grimpe pas dans un arbre mort. Le bois sec ne prévient pas, il casse net : aucun ancrage n’y est fiable, et aucun grimpeur sérieux n’y monte. Un grisard s’abat donc depuis le sol ou aux engins. Ici, l’implantation le permettait : abattage sur charnière directionnelle (l’entaille qui pilote la chute), assisté au tire-fort pour donner l’élan dans la bonne direction. L’arbre est venu au sol exactement dans l’axe voulu, loin de l’habitation.

C’est aussi pour ça qu’on répète de ne pas laisser mourir un arbre sur pied près d’une maison : plus il sèche, plus les méthodes simples se ferment une à une, et plus le chantier se complique.

Le tilleul : reprendre ce qui déborde, en haut comme en bas

Le tilleul, lui, était bien vivant ; trop, même. Ses branches envahissaient l’espace, et ses racines travaillaient sous la dalle. Il a été élagué pour rendre l’espace vivable et soulager la structure. Un tilleul encaisse bien la taille ; le tout est de la faire proprement, en respectant sa charpente.

Jusqu’au bout : billons, copeaux, et plus de souches

Le bois des fûts a été billonné sur place pour le chauffage, les branches sont passées au broyeur de 20 centimètres sur châssis routier, et les souches ont fini sous la rogneuse autoportée sur chenilles : le terrain rendu net, prêt pour la suite. Un chantier fini, pour nous, c’est un terrain où plus rien ne dépasse : ni branche, ni tas, ni souche.

La souche du tilleul, avant rognage

Ce que ça coûte, pour vous situer

Un abattage simple démarre à 269 € chez nous, un dessouchage à 139 €, et un arbre mort coûte souvent plus que le même arbre vivant, parce que les méthodes de sécurité s’empilent. C’est l’argument chiffré pour agir tôt : nos tarifs, expliqués poste par poste.

À retenir. Un arbre mort sur pied ne se grimpe jamais : il s’abat du sol ou aux engins, et chaque année d’attente ferme des options et alourdit la note. Si un arbre sèche près de chez vous, faites-le regarder maintenant : les signes qui doivent alerter.

Un arbre mort ou envahissant, vers La Ferté-Bernard ou ailleurs en Sarthe ?

La visite et le devis sont gratuits : 02 43 78 18 67, ou passez par notre formulaire de contact.


Jonathan, élagueur en Sarthe depuis 2009. Qui sommes-nous ?

← Tous nos chantiers racontés · Élagueur à Saint-Aubin-des-Coudrais · Voir la carte de nos interventions